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Publié : 7 décembre 2009

LIVRE D’OR

Témoignages d’anciens élèves

Merci de montrer votre attachement à notre établissement

Témoignage du Docteur Roger TILLOY, Ophtalmologiste, Bruay

Septembre 1955. J’ai 10 ans, j’ai été reçu en juin à l’examen d’entrée en Sixième, et mes parents m’ont inscrit à Anatole France à LILLERS plutôt qu’à Bruay ou Béthune pour la raison purement sentimentale … qu’ils y avaient eux-mêmes passé le bac.

C’est d’ailleurs là qu’ils devinrent les condisciples de mes futurs beaux-parents, toujours bon pied bon œil ou peut s’en faut à ce jour en 2009, ma belle-mère flirtant de près avec les 90 ans !

Comme en plus ma future épouse était dans ma classe, peut-être s’agit-il là d’un record de fidélité envers le Lycée ?

Sous la férule « athlétique » (les Anciens me comprendront) de Monsieur Pluquet dit P’tit Léon, j’y ai donc passé sept années qui, a posteriori resteront parmi mes préférées.

Je tiens à nommer les grandes figures, professeurs et élèves qui marquèrent cette période, et qui à l’époque furent à l’origine de la réputation de meilleur lycée de la région, réputation justifiée si l’on considère qu’en 1962 nous fûmes reçus tous les 21 sur 21 au bac de math élem (de l’époque !!!) : Monsieur Grimbert – maths- Monsieur Rackelboom – maths – Monsieur Duflos – physique-chimie – Maurice Pruvost qu’à Polytechnique on appelait le Génie de Lillers, Edgard Bavencoff un autre génie mathématique, Michel Dubuis, helléniste et latiniste distingué, etc. etc.

François BARRE, BAC C 1981, PILOTE D’ESSAI DE l’A380 Lycéen à Anatole France j’ai obtenu un bac C (on disait comme çà dans le temps…) avec des notes correctes sans plus, malgré une excellente prof d’Histoire-Géo ! Ensuite je suis parti en Maths Sup à Saint Cyr l’Ecole puis en Maths Spé à Faidherbe et j’ai été reçu à l’Ecole de l’Air en 1983. J’ai donc débarqué en p’tit gars de ch’Nord à la gare de Salon de Provence le 5 septembre 1983, une sorte de « Bienvenue chez les Ch’tis » à l’envers. Après 2 ans d’études d’ingénieur j’ai entamé la formation de pilote de combat sur Fouga Magister puis Alpha Jet. Après un problème médical (légère faiblesse à l’œil droit) je suis parti dans le transport, et j’ai été breveté pilote militaire de transport en mai 1987. J’ai été affecté à Orléans sur Transall puis Hercules, et pendant 7 ans j’ai participé à de nombreuses opérations réelles, comme copilote puis commandant de bord : Tchad, Gabon, Centrafrique, Rwanda, Guerre du Golfe, Kurdistan, Pont aérien sur Sarajevo… La plupart des missions étaient à but humanitaire mais parfois c’était moins noble (fourniture d’armes au gouvernement rwandais avant le génocide) En 1994 j’ai réussi l’examen d’entrée à Sup’Aéro et je suis parti comme étudiant à Toulouse pendant 2 ans (tout en continuant à desservir Sarajevo assiégée pendant les vacances !) et j’ai eu mon diplôme d’ingénieur ENSAE en septembre 1996. J’ai alors été affecté au Centre d’Expériences Aériennes de Mont de Marsan, en tant que responsable-projet de l’avion de transport futur, destiné à remplacer le Transall et l’Hercules( l’ A400M). . En 1998 j’ai intégré pour un an le Collège Interarmées de Défense, passage obligé pour les futurs hauts cadres de la Défense Nationale. J’en suis sorti avec le grade de Lieutenant-Colonel et j’ai été nommé commandant en second de l’escadron de Transall de la base aérienne de Toulouse. Après un séjour passionnant à Darwin où j’étais responsable de l’aide humanitaire au profit du Timor Oriental ravagé par la guerre, je me suis rendu compte que la perspective de commander un escadron puis de partir en Etat Major à Paris ne me réjouissait pas du tout, moi qui n’aime que le vol et la technique au sens large. J’ai donc postulé à Airbus aux essais en vol, et j’ai eu la chance de passer la sélection, en vol et médicale. J’ai été formé pilote d’essais et affecté naturellement au programme A400M que je connaissais bien, tout en volant sur A320, sur lequel j’ai passé mon brevet de pilote de ligne en 2003. Après avoir participé à la campagne d’essais de l’A340-600 j’ai eu la chance de faire de nombreux vols d’essais et de développement sur l’A380 dès 2005, et en 2006 j’ai passé 2 mois à l’EPNER pour devenir pilote d’essais expérimental. .. Voilà j’ai été bavard, je rajoute juste un mot personnel sur la vie scolaire et professionnelle : Pour moi un métier se doit avant tout d’être passionnant, car on passe la moitié de sa vie au travail. Pour accéder à un métier passionnant il est très utile d’avoir un bon bagage scolaire, mais malheureusement à 15-16 ans on ne se rend pas compte qu’avoir accès aux études est une chance formidable. C’est là que le travail de professeur est à la fois admirable et terriblement difficile, à savoir comment motiver une bande d’ados forcément rebelle à l’école (je crois me souvenir que je n’étais pas un modèle de sagesse !).

  En 1994 j’ai réussi l’examen d’entrée à Sup’aéro et je suis parti comme étudiant à Toulouse pendant 2 ans (tout en continuant à desservir Sarajevo assiégée pendant les vacances !) et j’ai eu mon diplôme d’ingénieur ENSAE en septembre 1996   J’ai alors été affecté au Centre d’Expériences Aériennes de Mont de Marsan, en tant que responsable projet de l’avion de transport futur, destiné à remplacer le Transall et l’Hercules. A l’époque plusieurs solutions étaient en concurrence, et finalement la solution proposée par Airbus a été retenue, elle deviendra le programme A400M dont je suis maintenant un des pilotes référents.   En 1998 j’ai intégré pour un an le Collège Interarmées de Défense, passage obligé pour les futurs hauts cadres de la Défense Nationale. J’en suis sorti avec le grade de Lieutenant-Colonel et j’ai été nommé commandant en second de l’escadron de Transall de la base aérienne de Toulouse   Après un séjour passionnant à Darwin où j’étais responsable de l’aide humanitaire au profit du Timor Oriental ravagé par la guerre je me suis rendu compte que la perspective de commander un escadron puis de partir en Etat Major à Paris ne me réjouissait pas du tout, moi qui n’aime que le vol et la technique au sens large. J’ai donc postulé à Airbus aux essais en vol, et j’ai eu la chance de passer la sélection, en vol et médicale. J’ai été formé pilote d’essais et affecté naturellement au programme A400M que je connaissais bien, tout en volant sur A320, sur lequel j’ai passé mon brevet de pilote de ligne en 2003   Après avoir participé à la campagne d’essais de l’A340-600 j’ai eu la chance de faire de nombreux vols d’essais et de développement sur l’A380 dès 2005, et en 2006 j’ai passé 2 mois à l’EPNER (Ecole du Personnel Navigant Essais et Réception) pour devenir pilote d’essais expérimental. A priori çà devait ête mon dernier gros examen, à 42 ans quand même, mais sait-on jamais !   Mon job quotidien est de voler sur tout type d’Airbus, en essais (prototypes) ou en réception (avions de série que l’on teste avant de les livrer aux clients) mais aussi d’aider les ingénieurs du Bureau d’Etudes à développer l’A400M, qui devrait faire son premier vol à Séville courant décembre. Malheureusement je n’ai pas été retenu dans l’équipage du premier vol (5 pilotes pour 2 places) mais je serai sur place avec l’équipe de suivi au sol, en espérant voler le plus rapidement possible   Voilà j’ai été bavard, je rajoute juste un mot personnel sur la vie scolaire et professionnelle : Pour moi un métier se doit avant tout d’être passionnant, car on passe la moitié de sa vie au travail. Pour accéder à un métier passionnant il est très utile d’avoir un bon bagage scolaire, mais malheureusement à 15-16 ans on ne se rend pas compte qu’avoir accès aux études est une chance formidable. C’est là que ton travail est à la fois admirable et terriblement difficile, à savoir comment motiver une bande d’ados forcément rebelle à l’école (je crois me souvenir que je n’étais pas un modèle de sagesse)   J’oubliais le plus important : Je suis marié à Catherine, qui est calaisienne d’origine, et j’ai 2 enfants Mathieu 14 ans et Marion 11 ans.  

Catherine FEUILLET-DASSONVAL, BAC D 1980 ,ALLERGOLOGUE. J’ai suivi mes années collège et lycée à Anatole France jusqu’au bac « D » , un bac assez généraliste. Je me souviens avoir été assez fière et en même temps inquiète de rentrer dans cette grande bâtisse assez imposante après l’école primaire. Je me souviens de mémorables cours de grec avec Mme Ségard qui nous a vraiment transmis la passion qu’elle avait pour sa discipline (merci). Le dessin, avec M. Pesla, évoque de bons moments, comme la lecture des cours de math au tableau de M. Briançon dont la belle écriture m’épatait toujours. En seconde C ça s’est corsé en math, et la passion de M Marles était ardue à suivre…Heureusement, cette belle discipline a été moins exigeante en section D…Quant aux « sciences nat » (actuellement SVT), Mme Sénéchal était stricte mais on s’amusait bien à disséquer les grenouilles ! J’ai ensuite fait mes études de médecine (un désir vieux de la classe de 6e) à Lille puis une capacité d’allergologie à Paris V. Après avoir remplacé quelques années en médecine générale, j’ai vécu 5 ans à Madrid. Je suis ensuite revenue en région parisienne où j’exerce l’allergologie en milieu hospitalier et en centres de santé. Je pratique les bilans au cours de consultations et je fais aussi un peu de recherche clinique à l’hôpital (écriture de synthèses d’articles, des résultats d’études afin qu’ils soient publiés et partagés.) Cela permet de progresser en permanence, c’est très intéressant. Quant au métier de médecin je le recommande à quiconque aurait la moindre petite étincelle de vocation, c’est un métier formidablement ancré dans l’humain, dans le concret et l’utilité et pourtant non dénué d’intérêt intellectuel, ce qui n’est pas si fréquent.

Aurore ROUFFELAERE-DESCAMPS, BAC L 1997, GUIDE-INTERPRETE. Repenser mes années Lycée, c’est un peu faire le bilan du temps passé depuis le jour où, face à la porte vitrée, j’ai vu mon nom dans la colonne des « ADMIS ».Douze ans déjà !...Evoquer ces années fait remonter toutes sortes de souvenirs. De la classe en préfabriqué où l’on peut suivre deux cours en même temps (le sien et celui de la salle d’à côté), du prof de Maths, un peu trop frileux et fan de l’OM, à l’enseignant passionné d’Histoire qui, plus qu’il ne fait cours, raconte. Il y a aussi le prof de philo, arrivé de Paris, qui tente de faire comprendre qu’il existe un ailleurs….Côtés souvenirs, il y a aussi ceux des élèves, les copains et les autres. Les temps de pauses à papoter avec Séverine. Les élèves des classes supérieures qui nous raillent, ça les fait exister ! Au-delà de tout cela, c’est vers une réflexion plus profonde que la pensée entraîne et m’achemine vers la fameuse question : suis-je devenue ce que je rêvais d’être ? Dans mon cas, la réponse est globalement : Oui. Au lycée, je souhaitais devenir guide dans les musées (j’ai appris plus tard que l’on dit « Conférencière nationale ») et parler le japonais. Aujourd’hui, après des études d’histoire de l’art, j’ai été guide de musée, mais la vie m’a emportée ailleurs, et je suis devenue guide-interprète, en Provence, avant de revenir ici et de monter ma propre agence de guide.( Trott4in Nord) Je ne parle pas japonais, mais j’ai commencé à apprendre la langue des signes ! Quel bilan dois-je tirer des années lycée ? Un bilan plutôt bon. C’est sûr qu’en me lisant, certains se diront peut être que je suis trop consensuelle, mais pour moi c’est une réalité. Le lycée donne des clefs pour la vie réelle. Combien de fois je pense à vous Madame Blondel, quand il me faut construire une argumentation, ou simplement quand je dois rédiger mes itinéraires touristiques. Et à vous, Madame Bourdon, quand des Anglo-Saxons me disent : « Where did your learn such good English ? » Quant à vous, Monsieur Pesla, votre enseignement et vos conseils m’ont permis de trouver ma voie. Merci à tous les enseignants, vous avez contribué à faire de moi quelqu’un de bien. PS : Quelqu’un sait-il où l’on peut prendre des cours de japonais ?

PS : Quelqu’un sait-il où l’on peut prendre des cours de japonais ?

Ingrid GALAMETZ,BAC D 1983, CHEF DE PROJET EN INGENIERIE DE SYSTEMES NUCLEAIRES COMPLEXES Rentrée en 1975 dans ce « bahut » j’y ai fait toutes mes études secondaires jusqu’au Bac. Après la période « Anatole », j’ai suivi un cursus universitaire à la Faculté des Sciences de Lille I où j’ai obtenu mon doctorat en Mécanique. J’ai alors été embauchée dans le laboratoire du Commissariat à l’Energie Atomique où j’avais réalisé mes travaux de thèse comme ingénieur en Détonique (les explosifs…). Après un détour par le bassin d’Arcachon, comme Chargé d’Affaires sur les Armes Nucléaires j’ai quitté le CEA pour rentrer chez AREVA à Aix en Provence où j’exerce aujourd’hui en qualité de Chef de Projet en « Ingénierie de Systèmes Nucléaires Complexes (EPR, ITER..) ». Aujourd’hui, je me dis que je dois beaucoup à « Anatole » : l’enseignement d’abord mais aussi des rencontres, une vie d’ado bien remplie et des souvenirs pleins la tête (ah !...les caves pleines de matériel scolaire déclassé dont nous avions fait notre repère…) Bon anniversaire « Anatole » !…

Samuel TERNOY, BAC A 1988, MUSICIEN, COMPOSITEUR Je suis rentré à « Anatole » en septembre 1985. Je garde du lycée le souvenir d’un grand espace de liberté, d’un lieu ouvert dans tous les sens du terme ou l’on pouvait se balader partout, entrer et sortir comme bon nous semblait. A l’époque, cette liberté consentie ne paraissait pas un obstacle avec la volonté de conduire sérieusement ses études, bien au contraire. Plus encore que le contenu des cours, je garde le souvenir de la rencontre avec une belle brochette de professeurs aux personnalités généreuses. Parmi les rencontres enrichissantes, il faut évoquer toute l’activité musico-théâtrale qui gravita autour du Club Théâtre. Nombre de ceux qui le fréquentèrent gardent aujourd’hui encore un lien concret avec le monde du spectacle. Il est à noter qu’après l’impulsion déterminante donnée par Claude Eterstein, ce club a continué à fonctionner plusieurs années de façon quasi indépendante, uniquement avec des élèves et des anciens élèves (et Jean-Claude Delambre !) J’ai fait ensuite des études de musique ( Conservatoire de Lille, puis de Paris). Je suis devenu pianiste et compositeur. J’enseigne à l’école de musique d’ Aire sur la Lys. Je suis marié...et j’ai rencontré ma femme ...à Anatole ! NB : L’œuvre de S.Ternoy est jouée au Japon, aux Etats-Unis, en Argentine et en 2008 en Hongrie ! Il vient de sortir un CD !

Isabelle et Franck BOURDON-BOUT,BAC 1984, MEDECIN DU TRAVAIL ET NEPHROLOGUE Pour notre part, le lycée fut une bonne époque… Années sympathiques avec beaucoup d’amis que l’on a malheureusement perdus de vue… Chacun ayant fait son chemin Ce fut aussi les notes, les cours, le travail avec des hauts et des bas ! Il y a eu des rencontres déterminantes avec des professeurs qui ont été présents, incisifs à des moments clefs où nous étions découragés : Un grand merci à Monsieur et Madame Sénéchal, professeurs de sciences naturelles !!! Puis ce fut la faculté de médecine ; la rupture avec le « monde lycéen ». il a fallu énormément travailler, s’accrocher et encore travailler… Mais sans regret. !!! :

Céline OMER, BAC ES 2001, AVOCATE Hésitant entre une filière ES et S, j’ai opté pour celle ouvrant sur le monde contemporain, mieux adaptée à mon ambition : me diriger vers une carrière juridique. Sans doute influencée par mes lectures de romans policiers ou par le portrait cinématographique de quelques grandes figures de l’histoire judiciaire, j’étais résolue à devenir avocate ou magistrat. Afin de m’assurer de ce qu’était la réalité judiciaire, j’ai arpenté la salle des pas perdus de quelques tribunaux et assisté à des audiences correctionnelles et criminelles. L’éloquence des membres du parquet, la fougue des avocats de la défense, bref le théâtre judiciaire, m’a conforté dans mon choix professionnel. Rares étaient ceux qui me pensaient destinée à cette profession. Certes, j’étais bonne élève, mais surtout timide et introvertie ! A la faculté de droit de Douai je me suis vite familiarisée avec cette langue étrangère qu’est le droit. Séduite par le droit pénal, je me suis inscrite en licence à Lille II pour accéder au certificat de criminologie et suivre les cours de droit pénal d’une grande figure, Alain Prothais. Après des stages au sein de juridictions et dans des cabinets d’avocats, dont celui de Maitre Dupont Moretti, j’hésitais toujours entre l’avocature et la magistrature. Après mon Master II, je me suis lancée dans l’aventure ardue des concours. J’ai été reçue au Centre régional de Formation de la Profession d’ Avocat en novembre 2008 et suis actuellement en formation à l’Ecole des Avocats de Lille pour une durée de 18 mois. Encore quelques mois et je pourrai enfin exercer cette profession longtemps rêvée et dont je découvre à travers mes stages l’utilité : l’avocat est un « liant » indispensable de la chaîne judiciaire, l’interlocuteur et le porte-parole des justiciables.

François SCALABRE, BAC D 1982, DIRECTEUR D’ EURALILLE « Anatole » ce fut un grand changement par rapport au collège, le commencement de la découverte de la liberté et de la vie. De plein de choses : les filles, les copains, les sorties...et le bac à l’oral ! Le lycée m’a apporté la possibilité de continuer un chemin que je ne connaissais pas. : DESS en Sciences Economiques, Epure (agence de publicité), Décathlon (Responsable communication opérationnelle puis responsable de rayon, responsable exploitation et directeur de magasin), Mac ArthurGlen ( responsable marketing France) et maintenant directeur d’Euralille.

Frédéric BREVART, 1978-1985, BAC C, INSPECTEUR D’ACADÉMIE, INSPECTEUR PÉDAGOGIQUE RÉGIONAL D’ESPAGNOL.

J’ai fait toute ma scolarité (collège et lycée) à Anatole France.. Après mes études d’espagnol, j’ai obtenu le CAPES et j’ai enseigné au lycée Blaringhem de Béthune pendant 13 ans. J’ai aussi donné des cours à l’Ecole Supérieure de Commerce de Lille, à l’Université d’Artois et à l’ IUT de Béthune. Après l’obtention de l’Agrégation, je suis nommé en 2002 IA/IPR à Dijon. En 2004, je reviens dans l’académie de Lille où j’exerce les mêmes fonctions. Je fais partie des jurys de l’Agrégation externe de Lettres Modernes et de l’Agrégation Interne d’espagnol. Je participe aussi à la conception de manuels scolaires d’espagnol, ainsi que d’autres publications pédagogiques (Venga, Poemas sin guerra…)

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1 Message

  • Témoignages d’anciens élèves

    Novembre 2010, par

    Le Lycée Anatole France, c’était les années inoubliables.Le bac en 1985 et surtout les merveilleuses années au CLUB THEATRE : la pièce GENOUSIE de Obaldia.Mes pensées vont à mon prof de Français, et au préparateur du Labo pour les mises en scène et costumes. Aujourd’hui ma passion du théâtre continue...éducatrice auprès des jeunes d’IME, de MECS je l’utilise comme outil pour favoriser l’expression verbale et non verbale...Amitié aux anciens du Lycée qui sont restés « passionnés »

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